Le monde à Toonnette

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Lundi, août 2 2010

SFR où l'empêcheur de faire des mises à jour en rond

Je suis la pas si heureuse que ça propriétaire d’un Nexus One, aussi appelé Google Phone. Certes, ce téléphone a des tonnes de qualités, mais aussi quelques défauts, essentiellement imputables à mon opérateur après vérifications.

Je suis chez SFR depuis quelques années déjà, et mes précédents téléphones étant tous basiques, je ne m’inquiétais guère quand je perdais une connexion. Mais depuis que j’ai ce téléphone, c’est un véritable festival. Le dernier exemple en date est de ce matin. J’entends le “ding” caractéristique de “vous avez manqué un appel”. Je vérifie et Ô surprise, je venais juste de manquer un appel de quelques secondes… sauf que le téléphone n’avait pas sonné. Je vérifie, et paf, un nouveau ding, m’annonçant que je viens encore de manquer un appel. Et il se met à sonner enfin, ma correspondante était du genre têtue.

J’en parle à mon cher et tendre qui me dit que je suis censé avoir une une mise à jour importante du système. Vérification faite : que dalle. Comme il est adorable (et qu’il adore bidouiller ces fichus téléphones), il me file une manip à faire et… rien. Mon système est soit disant au top de sa forme, rien à ajouter, le check up est bon, revenez l’année prochaine. Je refais la manip’ plusieurs fois, au cas où, toujours la même chose.

Il me dit alors de virer la carte SIM et de refaire le truc sans. Et là, le miracle se produit… Le téléphone trouve une mise à jour et s’empresse de la télécharger puis de l’installer dans la foulée. Je relance le téléphone qui se trouve en meilleure santé d’un seul coup… Plus de ram, un chouïlla plus rapide, sans doute des trucs d’ajoutés et que je n’ai pas encore vu. Bref, une mise à jour qui a fait son taf… Contrairement à SFR donc.

SFR bride les mise à jour pour sans doute en faire une à leur sauce ensuite. Sachant que ladite mise à jour est en téléchargement depuis quelques jours déjà, on voit très bien que SFR a à coeur le bien être de ses clients et de leurs téléphones. J’avoue que je suis très lasse. Je manque des appels, je reçois des textos avec 48h de retard (et pas qu’un, hélas), les MMS passent quand ils en ont le temps et globalement le service est merdique. Ils ne font aucun effort, et comme une crétine, pour bénéficier d’un prix attractif (j’ai dû négocier plus d’une heure au téléphone) je me suis réengagée pour deux ans. (avec une ancienneté de plus de 5 ans, et pas mal de points ils osaient me faire ce téléphone a plus de 200 euros alors qu’en réengagement il était largement à moins de 100…)

Le trucs récurrents chez SFR, c’est leur manie de m’envoyer des factures papiers, alors que ça fait 2 ans que je demande à les recevoir en dématérialisé. A chaque fois que j’ai un appel de leur part (ça aussi j’ai demandé à ce qu’ils ne le fassent plus, mais rien ne les arrête), je leur signale que j’en ai ras le bol de recevoir leur pub et leur facture, et chaque fois ils me promettent, la bouche en cœur, qu’ils vont faire le nécessaire… Ne parlons pas de leur site où la page d’option est d’une effrayante longueur, avec des trucs qui se ressemblent, qu’il faut accepter ou refuser, c’est payant ou gratuit… bref… un beau bordel volontaire, pour berner les gens un peu naïf.

Et dans deux ans, adieu SFR, bonjour Free qui lancera enfin leurs offres de téléphonies mobile. Gageons qu’ils sauront nous proposer des packs tout compris à un prix modique, comme pour leurs offres de FAI.

Lundi, juillet 19 2010

Web et orthographe

Cherchant du taf, je passe sur un site qui recherche une personne pour faire des comptes rendus, articles et autres joyeusetés dans le genre, mouvance web 2.0 mais sans twitter, sans facebook ni autres communauté. Heureusement que dans leur annonce ils demandent une bonne orthographe parce que voir, en première page, un magnifique “ont acceuilli”, ça fait pas très sérieux. Et en cherchant un peu, il y a plein de fautes de ce genre sur le site complet. Pas de coquille, non, des vrais fautes qui me font bondir à chaque fois.

J’écris ce billet parce que je viens de voir, une fois de plus, l’expression “quand même”, se transformer en “comme même” sur un forum où le SMS est interdit. Alors soit ceux qui écrivent ça comme ça ont de la merde dans les oreilles (et dans ce cas je leur conseille d’aller voir un otho-rhino parce que confondre “quand’ et “comme” c’est grave), soit ça ne les choque pas d’écrire une expression qui n’a ni queue ni tête quand on la lit.

Je fais des fautes, je ne suis pas parfaite, mais jamais je ne me plante dans les expressions que j’écris. Si j’ai un doute, je vérifie (d’ailleurs, si vous voulez me faire plaisir, je suis preneuse d’un dico 2010 ou si vous avez des dico des années 1900/1960 ça m’intéresse aussi). Si je ne suis pas sûre du contexte, je change la formulation et ça passe. Mais jamais je ne fais de faute sur les mots qui se terminent en “ueil”.

Et quand je vois des fautes au sein des annonces d’emplois, ça ne me donne pas envie de répondre….

Mardi, juillet 13 2010

True Blood, où comment occuper ses soirées... ou ses nuits

En regardant le contenu des programmes ces derniers temps, il n’y a pas de doute, même la télé est en vacances. Entre émissions de télé réalité, rediffusions en masse et nanards en tout genre, le choix est vite fait; La télé est mieux éteinte. Sauf peut être le jeudi, où Arte nous fait son “Summer of the sixties” avec films, émissions et rétrospectives de l’époque. Autant j’avais adoré les autres années Arte en été, autant j’ai peur que ça ait un goût de déjà vu et revu.

Du coup, si on ne regarde pas la télé, on fait quoi ? Ben on mate des séries ou des films en DVD pardi ! Ça tombe bien, la seconde saison de True Blood vient de sortir, en coffret, et il n’y a pas à tortiller, c’est une excellente série “pop corn”. Alors True Blood c’est quoi ?

Au départ, il y a Charlaine Harris. Grande fan de “Buffy contre les vampires”, elle imagine un monde où les créatures surnaturelles côtoient les humains, la plupart du temps dans le plus grand secret. Les vampires, eux, ont pu fait leur coming out médiatique suite à l’invention par les japonnais de sang artificiel : le True Blood, avec lequel les vampires peuvent se nourrir sans tuer personne. Ils cohabitent donc avec les humains et vivent à visage découvert.

L’histoire, dans les bouquins comme dans la série, commence quand Bill, un vampire vieux de 250 ans, arrive dans la petite ville de Bon Temps, en Louisiane, où vit Sookie, serveuse de bar de son état. Sookie n’est pas vraiment comme ses congénères, elle a un don qui lui pourrit la vie : elle entend les pensées des gens. Socialement, c’est plutôt handicapant d’entendre tout ce que pense les gens, et du coup, elle n’a jamais eu de petit copain. Elle est plutôt du genre “gentille cruche” et se passionne très vite pour le nouvel arrivant, au point d’en tomber amoureuse. C’est à partir de ce moment là que tout va dérailler. Une série de meurtres inexpliqués, où Jason, le frère de Sookie semble impliqué, bouleversent la vie de la paisible bourgade.

Alors soyons clair. Ce n’est pas un Twilight bis, ou un remake de Vampire Diaries. C’est une série de fin de soirée, interdite aux moins de 16 ans aux USA, où le sexe, la violence, et la drogue sont ultra présent. Loin du puritanisme d’un Twilight destiné à des adolescentes en chaleur mal d’affection et rêvant de romantisme, True Blood nous plonge carrément dans la débauche et les excès. Bref, c’est sulfureux à souhait et on se demande souvent jusqu’où ça va aller.

Ça tombe bien, on a la réponse dans la seconde saison. A peine le meurtrier de la première saison découvert, Sookie dois se rendre à Dallas pour aider Éric, un vampire millénaire, shérif de la cinquième zone, à retrouver son créateur : Godric. Les ennuis ne sont donc pas fini pour la pauvre Sookie qui se retrouve au coeur d’une guérilla : vampires versus Eglise de la Communauté du Soleil. L’Eglise veut éliminer tout les vampires, et à sa tête se trouve un révérend et sa femme, complétement allumé. Ce que ne sais pas Sookie, c’est que son frère Jason a rejoint les rangs de la Communauté, et se révèle être un membre prometteur de l’armée de l’Eglise…

Ajoutons à cela des querelles intestines chez les vampires, des luttes de pouvoirs sous-jacent, une mystérieuse femme qui prend sous sa coupe les habitants de Bon Temps, et on a une saison plutôt riches en rebondissements en tout genre.

Que dire de plus ? Que le rythme de la série n’est pas linéaire, ni formaté ? Que les deux premiers épisodes de la premières saison sont vraiment là pour mettre en place le cadre et tout les personnages ? Qu’il n’y a pas de cliffhanger à la fin de chaque épisodes, mais qu’il est difficile de résister pour ne pas en regarder un autre, puis encore un autre ?

Pour terminer, la bande originale est tout simplement excellente, Ce “Bad things”, interprété par Jace Everett, avec une voix rocailleuse nous emmène directement au cœur des bayous de Louisiane, dans l’atmosphère moite des nuits hantées par des êtres surnaturels…

Dimanche, juillet 11 2010

Trois de moins

Phase d’attaque du régime, depuis mercredi. J’ai perdu 2 kilos et 3 en tout depuis lundi (même si j’avoue que je sais pas ce que j’ai fichu lundi et mardi…)

Comme pour beaucoup qui font ce régime, j’avoue que cette phase, même si elle n’est pas monotone, manque un peu de verdure, surtout par ces temps caniculaires. Et passer devant les étals et voir les pastèques qui me font de l’oeil… Rahhhh, un gros morceau de pastèque fraîche… A la prochaine phase, je sens que les concombres et les tomates seront mes meilleurs amis pour quelques jours.

Jeudi, juillet 8 2010

Régime

Bon, ça faisait plus de 6 mois que ça me trottait dans la tête et là c’est parti pour de bon. Je fais officiellement un régime. Je ne pense pas me transformer en moitié folle qui ne pense qu’à ça et qui ne blogueras que sur ça, mais il faut bien avouer que ça pourrait me donner de la matière à exploiter.

Donc résumé de la situation : je fais le régime Dukan, car c’est le moins restrictif en matière de quantité. Ce n’est pas que je manges beaucoup ni que je grignote tout le temps, mais savoir que je peux manger si et surtout dès que j’ai faim (et même si c’est une fringale à 2 heures du matin ou 3 heures de l’après midi), ben je trouve ça beaucoup plus sympa que de compter des points ou des calories.

Et en plus, j’adore la viande et le poisson. Ça tombe bien, ce régime consiste à ingérer des tas de protéines qu’on retrouve dans ces aliments. La seule chose qui me chagrine, c’est l’idée de tout ces bons fruits juteux que je ne mangerais pas cette année. Mais bon, un petit sacrifice pour gagner en qualité de vie, j’estime que ça vaut le coup. Du moins d’essayer.

L’homme qui partage ma vie lui… Comment vous dire… Il n’a aucunement besoin de faire un régime. Limite, si il doit perdre du poids, il faut lui retirer un os, si vous voyez ce que je veux dire. Mais il m’encourage, et du coup je lui ferais goûter ce que je me préparerais. Comme c’est surtout à base de viande, je n’aurais qu’à lui faire des légumes à côté pour équilibrer son repas et le tour sera joué.

Donc hier soir je me suis fais une omelette de 4 œufs avec crabes et crevettes. (la recette ? Heu jetez dans une poêle des crevettes décortiquées et une boîte de chair de crabe, battre 4 œufs, un chouilla de sel et de poivre et hop par dessus. Touillez, et retirer du feu quand l’œuf a la consistance que vous aimez), le tout accompagné de la fameuse galette Dukan.

Bon, faut avouer… Elle est fade cette galette quand même. Je l’ai faite cuire à la poêle, ce qui donnait une consistance de pain de mie passé trop longtemps au toaster. Je tenterais au micro ondes ce soir pour voir la différence de texture.

Bref aujourd’hui, c’est le second jour et je ne suis pas encore morte ni dégoûté donc hop hop hop, je continue.

Mercredi, juin 23 2010

La saga du diplôme...

Bon, après Nancy, puis Reims, puis Nancy je sais enfin où se trouvent les procès verbaux de mon diplôme de BTS… Ils sont à Strasbourg. Genre complétement à l’opposée de là où on m’envoyait les chercher.

Le gentil monsieur du rectorat de Nancy m’a dit qu’il avait exhumé un fax de 1996 (j’aimerais bien voir la tête du fax tiens) avec la liste des admis, et que la fameuse liste venait donc de Strasbourg. Après un coup de téléphone plutôt joyeux (la dame de Strasbourg n’en revenait pas des circonvolutions et des aléas d’une simple demande), j’ai enfin pu envoyer un mail (ouiiiii à Strasbourg ils sont à l’heure numérique ! pas besoin d’envoyer une demande papier avec 3 tonnes de photocopies inutiles et polluantes !) avec ma demande d’attestation de réussite.

Plus qu’à croiser les doigts pour que le service ne soit pas en vacances.

- page 1 de 28