Le monde à Toonnette

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Lundi, octobre 23 2006

Mouvements

On est lundi, il est 16h et j’ai plus envie de bosser. Je suis trop fatigué, le WE a été plus que mouvementé, avec un aller retour sur Paris pour cause de serveur en surchauffe.

Je résume la situation. Chez Redbus un type a posé son serveur dans la baie où se trouve le notre. Problème, sa lame dépasse largement de tout les côtés, ce qui fait que la chaleur ne se dissipe plus. Bilan : surchauffe du processeur quand les services sont trop sollicités. Vendredi donc, je m’apprêtais à passer un WE tranquille à me reposer un peu et à chanter (un peu plus). Que nenni. vendredi soir après la répétition, direction Paris, en pleine nuit, ou plus précisément Courbevoie pour voir ce le problème du serveur.

Arrivés à 3h30 chez Redbus, Kat a bidouillé son truc pendant que je piquais un somme sous le plaid que j’avais emporté en prévision de la clim à 20° du DataCenter. Difficile de dormir quand même avec 500 serveurs qui tournent mais bon… quasiment 24h de veille ont eu raison de moi et je zombifiais quand on est ressorti de là pour se trouver un hôtel pas cher où on a dormi 5 misérables petites heures.

Le samedi, on a déboulé chez les associés de Kat pour les prendre sous le bras et foncer en direction de la rue Montgallet afin d’acheter un dissipateur de chaleur (en gros un truc qui extrait la chaleur et la rejette ailleurs qu’à l’intérieur de la lame). Retour à Courbevoie où l’installation s’est déroulée sans problème. Un petit resto dans la foulée et retour sur nancy à 5h du matin.

Dimanche 14h30, maquillée, coiffée, habillée d’un costume d’une laideur peu commune et surtout d’une coiffe qui se cassait la gueule n’importe quand, je monte sur scène pour interpréter le premier morceau de la série… Fin de la prestation vers 18h, je suis reparti avec sous le bras une bouteille de jus de raisin vendangé la veille et quelques grappes de raisins en prime.

Aujourd’hui j’ai sommeil, je fatigue, je suis pas motivée et j’ai des cernes qui me mangent les joues…

Jeudi, octobre 9 2003

On va croire...

que je mets 3 heures pour écrire dans ce blog…

Il n’en est rien, je suis constamment dérangés par des utilisateurs qui ont besoin d’aide. J’écris donc en pointillés, ce qui me permet de voir évoluer ma pensée tout au long dune matinée.

Je sais qu’il me lit. Je sais qu’il aime ce que j’écris. Et j’aime écrire, comme si je ne m’adressais qu’à lui.

Ô mon amour, mon bel amour, ma déchirure.

Je te revois il y a combien ? 3 ? 4 ans ? On était à Paris et tu devais te rendre dans une boutique pour acheter un stylet pour ton agenda electronique ou un truc comme ça. Nous t’avions accompagné par désoeuvrement en attendant la suite des événements. Et par pure malice nous avions tripotés tous les bidules proposés dans la boutique en nous exclamant comme des provinciales que nous étions. Nous avions fini par jouer avec l’un d’entre eux (mini tournoi à 2) et tu nous avais presque sorti de force de la boutique… Tu étais déjà indulgent…

Je ne savais pas à ce moment là l’importance que tu allais prendre dans ma vie… Nul ne le savait, nul ne pouvait le deviner. L’improbable s’est produit… Tu avais ri aussi parce que nous avions pris une ligne de métro jusqu’au bout, toujours par désoeuvrement et que nous l’avions fait dans les 2 sens, juste pour voir…

Je t’aime.