Le monde à Toonnette

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Mercredi, juillet 4 2007

Vogue la vie

Après un arrêt de travail qui durait depuis le 11 juin, me voilà en vacances avec pour but : trouver un appart et si possible un boulot. Pour l'appart, j'ai lancé un hameçon cette après midi, pour le boulot j'hésite : que faire ? Un taf avec des ado, hors de question, j'aurais trop envie de leur coller des baffes, surtout si ils sont comme ceux que j'ai côtoyé cette année. Donc... Je ne sais pas.

Si une âme bien intentionnée passe par là avec dans sa musette une offre d'emploi dans l'édition, ou un simple truc payé pour faire des chroniques de livres... Je suis preneuse :)

Vendredi, avril 6 2007

Mais pourquoi

ai-je une conscience professionnelle ? Il est 15h27 et y'a un quart d'heure j'étais prête à partir, ayant fini ce que j'avais à faire dans cette salle serveur où je n'avais pas mis les pieds depuis un mois. Quand (illumination divine ?), tout à coup, je me dis : Tiens et si je vérifiais les mises à jours du serveur ? Sachant qu'à la base c'est pas à moi de le faire... Et bing ! Prend un SP à télécharger dans les dents... Presque 400 Mo a télécharger sur une ligne qui tourne leeeeeeeeentement. Genre, si j'ai de la chance, ça sera fini dans une demi heure.

Je viens de gâcher d'un seul coup une chance de partir en avance en vacances... La prochaine fois je m'abstiendrais. Mais je dit ça à chaque fois et je me fais avoir à chaque fois aussi alors...

Jeudi, janvier 11 2007

Y'a des jours

et des semaines où tout est bof. Pas envie de bosser, trop envie de dormir, vivre un peu en décalé quand on taffe c'est quasimment suicidaire, surtout quand on a de la route à faire.

J'ai pris du retard dans les chroniques et j'ai passé mon mardi soir à en pondre 14 à la suite (stakanoviste de l'écrit parfois je suis) pour vider un peu ma liste. Et je lis. Partout en ce moment. Même au taf, pendant ma pause, pendant que je bosse, en attendant que mon plat se réchauffe dans le micro onde, aux toilettes je lis. Une manière sans doute de me protéger un peu; d'oublier que dehors il fait gris et trop doux pour avoir de la neige, d'oublier aussi que dans pas longtemps c'est mon anniversaire et que non je ne suis toujours pas enceinte, que mon compte en banque n'est pas florissant et que je crève d'envie de changer des choses et que je n'en ai sans doute pas le courage.

J'hésite, un demi pas en avant, 3 pas en arrière. Je ne veux plus bosser en informatique, je n'ai jamais été une passionnée et là je commence à en avoir marre. Parce que bosser dans une école ça a des avantages, mais aussi des tas d'inconvénients, et que j'ai l'impression de supporter de plus en plus mal les gamins qui m'exaspèrent, mais aussi d'oublier au fur et à mesure ce que j'ai appris en info. Une réparation tiens au max 15 jours et les gamins recassent tout sans remord. Et râle ensuite que ça ne marche plus, mais je commence à leur faire comprendre que si ça ne marche plus à cause d'eux, je ne vais pas me dépêcher de réparer. Et de toute façon sans budget concret pour le faire c'est encore plus dur.

Pourquoi ai-je l'impression d'être immobile ?

Lundi, octobre 23 2006

Mouvements

On est lundi, il est 16h et j’ai plus envie de bosser. Je suis trop fatigué, le WE a été plus que mouvementé, avec un aller retour sur Paris pour cause de serveur en surchauffe.

Je résume la situation. Chez Redbus un type a posé son serveur dans la baie où se trouve le notre. Problème, sa lame dépasse largement de tout les côtés, ce qui fait que la chaleur ne se dissipe plus. Bilan : surchauffe du processeur quand les services sont trop sollicités. Vendredi donc, je m’apprêtais à passer un WE tranquille à me reposer un peu et à chanter (un peu plus). Que nenni. vendredi soir après la répétition, direction Paris, en pleine nuit, ou plus précisément Courbevoie pour voir ce le problème du serveur.

Arrivés à 3h30 chez Redbus, Kat a bidouillé son truc pendant que je piquais un somme sous le plaid que j’avais emporté en prévision de la clim à 20° du DataCenter. Difficile de dormir quand même avec 500 serveurs qui tournent mais bon… quasiment 24h de veille ont eu raison de moi et je zombifiais quand on est ressorti de là pour se trouver un hôtel pas cher où on a dormi 5 misérables petites heures.

Le samedi, on a déboulé chez les associés de Kat pour les prendre sous le bras et foncer en direction de la rue Montgallet afin d’acheter un dissipateur de chaleur (en gros un truc qui extrait la chaleur et la rejette ailleurs qu’à l’intérieur de la lame). Retour à Courbevoie où l’installation s’est déroulée sans problème. Un petit resto dans la foulée et retour sur nancy à 5h du matin.

Dimanche 14h30, maquillée, coiffée, habillée d’un costume d’une laideur peu commune et surtout d’une coiffe qui se cassait la gueule n’importe quand, je monte sur scène pour interpréter le premier morceau de la série… Fin de la prestation vers 18h, je suis reparti avec sous le bras une bouteille de jus de raisin vendangé la veille et quelques grappes de raisins en prime.

Aujourd’hui j’ai sommeil, je fatigue, je suis pas motivée et j’ai des cernes qui me mangent les joues…

Samedi, octobre 14 2006

Impressions...

Presque un mois sans blog... Quand même...

Petit résumé sous forme d'impressions donc...

Bisous au chocolat de mon neveu, tout barbouillé de mousse un soir, le tout avec un grand sourire. Et un "Je t'aime tata en prime". Forcément... je fonds ^^ Toujours avec lui, mais sur mes genoux, chanter des comptines chez mamy, tout d'abord presque seule et le laisse s'exprimer ensuite... Moment de tendre complicité quand sa maman n'est pas là.

Colère, résignation, jubilation, envie de mettre des baffes aussi... Cocktail détonnant de mes relations avec les élèves et parfois certains profs qui ne comprennent pas que je ne suis pas une machine à 12 bras (au moins).

Douce fourrure de chat sous mes mains que je vais me coucher ou que je me lève. L'une préfère le soir pour venir s'endormir sur mon ventre et l'autre le matin pour me réveiller en me fourrant son nez dans l'oreille. J'adore.

Noeud dans le ventre pas plus tard qu'hier en voyant de loin les gyrophares tourner sur la voie rapide, un accident, je ne veux pas voir ça... Rien de grave apparement, mais le même noeud plus tard en voyant un chat sur le bord de la route, étendu à jamais.

Des coups de fil depuis quelque temps, d'une personne que j'aime beaucoup, que je n'ai jamais rencontré et avec qui le feeling passe super bien. Le début d'une amitié, sans aucun doute, une jolie complicité en tout cas... Des confidences, des fous rires, des conseils, tellement de choses échangées en peu de temps.

Et avec Lui... Je me rend compte parfois que je l'aime toujours autant, voir plus qu'avant... une sorte de maladie incurable dont je ne veux pas me débarrasser...

Vendredi, avril 9 2004

Sa réponse

Je sais que tu t'ennuie tresor. J'en suis parfaitement conscient. Mais je ne sais pas quoi faire pour que tu ne t'ennuie pas. Nous avions eu une discussion a ce sujet quand je te disais que je te preferais chez toi avec plein de possibilitée de sortie que enfermée chez moi sans tes amis.

Sortir dans paris ne me divertit absolument pas, c'est une grande ville avec plein de chose, mais aucune ne m'interessent reellement. En fait je n'aime pas Paris, trop grand, trop pollué, trop malpeuplé, trop anonyme sur les bords. Je n'y suis que pour le boulot, et des fois je me demande pourquoi j'y suis allé (et y est encore).

A Paris je n'ai rien a te proposer mon Amour

Quand a mon jeux je sais qu'il "m'eloigne" de toi Mais j'ai besoin de pouvoir jouer, j'aime jouer, je suis un grand joueur (et tu le sais) Meme si je sais (et tu sais) que je peux m'en passer de temps a autres.

Quand nous sommes dans les bras l'un de l'autre c'est differents, ce n'est pas le meme monde. C'est une bulle de tendresse qui me rends heureux. Ca je ne peut pas m'en passer ^^

Tu m'apporte le bonheur (comme je n'en ai jamais eu), le jeux m'apporte autre chose que je n'arrive pas a definir.

Je ne pourrais pas me passer des jeux completement. Mon ex avait essayé de me forcer a ne plus jouer et j'en ai souffert.

Je ne veux pas que tu t'oblige aussi a me laisser jouer tout comme je ne veux pas que tu m'oblige a ne plus jouer.

Mais je ne veux pas non plus que tu t'ennuie chez moi Je ne veux pas que tu deprime chez moi Je ne veux pas que tu reste enfermé chez moi.

Moi je peux, j'y suis habitué, mais pas toi. Tu n'est pas faite pour rester a la maison, je le sais completement. Mais a Paris je n'ai absolument rien a te proposer pour que tu te change les idées.

Quand tu as voulu jouer a XXX et que tu ne pouvais pas ca m'a profondement emmerdé que tu ne puisse pas t'amuser un peu.

Je ne sais pas quoi faire pour te changer les idées tresor. Mais j'attends ce weekend avec impatience. On va prendre l'air chez toi, sortir, voir des gens etc. Mais chez moi mis a part voir des potes de temps a autres (pour diner, glander chez un pote, ou des lan ...) je ne sais quoi te proposer.

Je t'Aime de tout mon Coeur mon Amour mais je ne veux pas que tu deperisse chez moi comme une fleur qui fane. Je ne veux pas que tu te fane.







Je l'aime de tout mon coeur, même si sa réponse me fait monter les larmes aux yeux en ce moment tellement elle est bourrée de tendresse... Il est tout ce dont je chercher, tout ce dont j'avais besoin.

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