La nuit, quand je me couche à côté de lui, je ne m’endors pas tout de suite. Non. Je l’écoute respirer dans le noir, et souvent il se tourne vers moi et m’enlace, nichant ma tête contre lui, serrant mon corps contre le sien. Et là, je suis bien. Du coup, mon cerveau turbine à une allure folle, et je regrette de ne pas pouvoir noter tout ce qui me passe par la tête.