Le monde à Toonnette

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Lundi, avril 3 2006

Il a plu dans mes toilettes

Vi vi, vous avez bien lu, dans mes toilettes!

On était en train de se préparer pour aller voir mes doudous chez mon frangin, mon chéri était sous la douche quand mon oreille est attirée par un drôle de bruit. Plic ploc. Plic ploc. Je tourne la tête et vois le chat intrigué, regardant en direction de la salle de bain. Je me lève (et je te bouscule lalalala) et j'ouvre la porte de ladite salle de bain, mais le bruit ne semble pas venir de là.

Le chat se prend alors une goutte sur la tête. Et je lève la mienne. Merde ça coule dans au dessus de la porte des toilettes ! On laisse toujours la porte des toilettes entrouverte quand on y est pas, sinon les chats essayent de l'ouvrir en douce. Après avoir sorti mon chéri de sa douche, force est de constater que l'eau ne s'arrête pas quand il arrête d'en faire couler. Ca ne vient donc pas du cumulus qui se trouve au dessus des toilettes....

Il me dit, ça vient d'ailleurs, l'eau est froide. C'est alors qu'on tourne la tête tout les deux pour voir un véritable déluge qui est en train de s'abattre dehors. On monte à l'étage et il se révèle que l'eau entre par une des petites cheminées dans le toit. Seule solution pour le moment, laisser un seau d'eau au cas où il se met à pleuvoir beaucoup quand on est pas là, et éviter de retrouver l'appart inondé.

Je me disais bien que souscrire une assurance habitation nous attirerait des ennuis !

Jeudi, février 16 2006

Constatation

Etre malade c’est bien, on perd du poids sans s’en rendre compte. Mais point trop n’en faut quand même hein, parce que au bout d’une semaine la crève j’en ai un peu marre. Ca tombe bien, elle a sauté directement sur mon chéri, qui se retrouve au lit.

Je vous conseille de goûter les crêmes dessert La Laitière goût biscuit. C’est divin. Un peu trop sucré mais divin. Même mon chat adore.

20six, ben ça pue maintenant. Je suis en pleine recherche de thèmes sympas pour intégrer sur un blog que j’hebergerais ailleurs. J’ai des pistes mais je suis une brêle, même en HTML. Si quelqu’un pouvait m’aider….

Il pleut il pleut bergère. Je pars sans manteau de la maison à cause du beau soleil, et je me retrouve à ranger un plein caddy de courses sous une pluie battante. Et évidemment y’a fallu décharger le coffre après. Vous pouvez m’appeler soup’woman.

J’ai tendance à raconter n ‘importe quoi en ce moment.

Tout ce que je sais c’est que j’ai toujours pas de taf, mais je compense en lisant 5/6 livres par semaine. Heureusement que je reçois des SP (service presse) sinon le porte monnaie ferait la gueule sérieusement. Déjà qu’il a pas aimé le changement de freins sur la voiture le mois derniers…

Tiens en passant je vous conseille de ire “Mon étrange petite soeur et les prisonniers d’Alcatraz” de Choldenko Jennifer. Un bouquin pour tout les âges très bien écrit, avec un sujet original : en 1935 un garçon et sa soeur autiste vont habiter sur l’île de la prison d’Alcatraz dans la baie de San Francisco. Vraiment à conseiller à partir de 10/12 ans, c’est finement écrit.

Vendredi, avril 23 2004

La vie est ce qu'on en fait

Ou presque.

Tu sais Clara, j’ai été pendant très longtemps en décalage avec tout le monde. Pour certain j’étais méchante, pour d’autres trop caustique ou encore trop cruche, mais la plupart du temps les gens m’ignoraient. Je n’étais pas quelqu’un “d’intéressant”. Trop plongée dans les bouquins, ne regardant pas la télé (c’était un choix et un goût de ma part), plus plongée dans les rêves que dans la réalité. Et ça les ado de ma génération ne comprennaient pas.

Je passerai sur mon physique plus que banal, attirant plus de moqueries que de sifflets d’admiration, sur mes goûts musicaux aussi (aimer le grunge, le heavy et le trash ça laisse des traces surtout quand on est en pleine explosion des Boys Band et que la majorité des filles n’aiment que les garçons tout propre sur eux) et aussi sur ma paresse congénitale. Oui, la paresse peut être un vice pour certains, surtout quand ils se rendent compte que la jeune fille qui en est affublé décroche sans bosser la 4ème place de la classe (bon ça m’est pas arrivée souvent il faut bien l’avouer, mais quand le sujet m’intéressait un tant soit peu les notes suivaient sans effort).

Bref j’ai été une adolescente comme les autres, peut être un peu renfermée, avec des moments de folies pure mais une chose m’a toujours guidé et me guide toujours : la curiosité. Pas la curiosité malsaine qui fait arrêter les gens pour “admirer” un accident ou écouter à la porte de son voisin quand y’a une engueulade, mais j’ai pris l’habitude très tôt de regarder partout autour de moi. Toujours et en tout lieu. Ca le fait rire Lui, parce que je vois souvent des trucs que les autres ne remarquent pas et je lui signale.

On trouve de la beauté dans presque n’importe quoi en fait. Même si ce n’est qu’un détail, une fleur, le chant d’un oiseau, le sourire d’un enfant, la caresse d’un animal, une note de musique, une mélodie qui traîne sous une fenêtre, une bise sur la joue, apercevoir le garçon pour qui votre coeur bat, une goutte de pluie sur un carreau, un arc en ciel pendant un orage, une statue, une fontaine, une fringue, une voiture, un regard…

Et même si le monde parait cruel, toute cette beauté le transcende. Quelqu’un a dit : c’est dans la nuit qu’on a besoin de croire au soleil. J’ai essayé d’appliquer cette citation. Même quand le désespoir me submergeait (pour des tas de raisons trop longues à expliquer), j’essayais de garder un bout de soleil dans mon coeur.

Et je crois que ça a porté ses fruits. J’ai une vision “gentille” des choses, parce que je pense toujours qu’il peut y avoir quelque chose de bon en quelqu’un.

Non je ne suis pas pratiquante, ni même plus croyante. Je l’ai été, un moment, mais vers 13/14 ans je me suis aperçue que ça ne servait à rien. Que tout était une façade et que les gens soit disant bien pensant et croyant, ne connaissent pas la pitié ni la charité chrétienne. J’ai dit l’autre jour à quelqu’un que je considère un peu comme une mère que je préférais être agnostique voire athée et rester telle que je suis, plutôt que de me dire croyante bigote et compagnie et avoir leur langue de vipère. Et elle, qui est croyante mais peu pratiquante m’a répondu : “Tu as raison, reste comme tu es.”

Je met beaucoup de moi dans mes notes, je me montre sans pudeur aucune parfois, mais c’est parce que je ne pense pas que ma petite vie, mes envies, mon amour pour Lui intéresse vraiment quelqu’un. J’ai commencé à écrire ici pour Lui et moi parce qu’il me manquait trop. J’avais besoin d’exprimer par des mots mon mal être quand il est loin de moi, quand j’ai besoin de lui. Il me lit, me commente de temps en temps et Il me prouve qu’il m’aime.

J’ai une vie plutôt jolie si on regarde bien c’est vrai. Je ne suis pas une nantie, je n’ai jamais eu beaucoup d’argent, je n’en aurais sans doute jamais parce que j’ai un lamentable manque d’ambition (autre que celui d’être heureuse et de rendre mon entourage heureux), j’ai une santé pas si mauvaise que ça, je suis amoureuse mais je crois que la vrai beauté de la vie (et pas que de la mienne) passe dans le regard.

Je ne suis pas d’une nature envieuse. Si quelqu’un se pointe en me montrant un truc qui coute très cher et que je sais que je ne pourrais jamais me payer, je serais contente pour lui/elle. Mais je n’irais pas dégoiser sur son dos par derrière parce que je voudrais la même chose et que je ne peux pas l’avoir. Je ne dit pas que je n’ai pas d’envies, j’en ai, comme tout le monde, mais j’ai appris que l’essentiel n’était pas matériel.

Pour finir une citation de St Exupéry que j’adore et que je replace partout : On ne voit bien qu’avec le coeur l’essentiel est invisible pour les yeux.

Et la vraie beauté est celle du coeur….

Samedi, novembre 1 2003

Bières et fous rires

2 grands gosses qui se baladent sous un parapluie dans une ville noyée de pluie. C’est peut être à cause de cela qu’il est patraque ? Tant pis la promenade était trop bonne et les instants magique.

Plus l’horloge avance et plus je me rend compte que je l’aime. A à la folie, à en crever, comme jamais je n’aurais penser aimer… Une seul regard nous suffit pour nous comprendre, nos esprits avancent dans la même direction et je crois que je ne peux pas imaginer d’avenir sans lui.

J’ai peur… J’ai peur que tout cela ne soit qu’un beau rêve, une illusion qui s’effacera au fil du temps, gommant la magie de l’instant présent. Mais je ne veux pas y penser, il me prouve à chaque instant qu’il m’aime, qu’il me désire, qu’il ne veut que moi dans sa vie et dans ses bras.

Je suis heureuse. Heureuse de sentir ses bras autour de moi, son poids sur moi, son rire dans mes cheveux quand il me traite gentiment d“‘idiote”. Il me suit dans mes délires, me regarde tendrement quand je joue à la sale gamine pour le faire rire. Il ne m’en veut même pas quand je le chatouille…

Un truc qui nous fait mourir de rire, c’est la pseudo incompatibilité de nos signes astrologiques. Que ce soit l’astro normale, chinoise ou autre nous ne sommes pas censés être attiré l’un par l’autre. Je suis un signe d’air (rêveuse, je m’en foutiste avec une imagination débordante, sensuelle imaginative…), lui un signe de terre (les pieds sur terre donc, un peu coincé aux entournures, sensuel mais terre à terre…) bref, 2 être que tout doit séparer et que la vie (jolie facétie d’ailleurs au bout de tellement d’années…) a réuni pour leur plus grand bonheur.

Que ferais je sans lui dans ma vie maintenant ? Qui pourrais partager sans un regard, d’une seule pression de la main les tourments les plus intimes qui m’assaillent de temps à autres ? Qui peut me deviner comme il le fait, à chaque instant qu’il passe à mes côtés ? Qui pourrait me soutenir mieux que lui dans mes moments de doutes au sujet de choses si futile parfois mais qui revêtent, le temps d’un bref instant, une importance capitale à mes yeux ?