Le monde à Toonnette

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Jeudi, décembre 7 2006

Avent

J'ai enfin récupéré ma voiture, après plus de 2 semaines à être dépendante de ma maman pour aller au taf. J'adore ma maman, mais là ça commencait à se voit qu'elle était fatiguée. D'un autre côté ça lui a changé les idées, elle s'ennui un peu donc...

Je suis à la recherche du sapin de Noêl parfait. Notre premier sapin de Noêl donc. J'ai déjà quelques décorations, et il ne me manque plus que la "bête" pour finaliser le choix des couleurs et des guirlandes. Moi j'en voudrais un blanc ou un rouge, lui préfère le traditionnel vert. Le souci c'est que ceux qui ont une belle tête coûtent dans les 50/60 euros et mesurent 1m80. Moi j'en voudrais un de 1m50 mais on en a pas encore trouvé dans nos prix. Par contre on a déjà une guirlande lumineuse violette, kitsh à souhait mais j'adore.

Photo du truc quand il sera monté :)

Sinon j'ai acheté un calendrier de l'Avent soldé vu qu'on était déjà le 5 décembre. C'est un Boule et Bill avec des chocolats et des figurines, pour le moment je ne suis tombé que sur des chocolats, les figurines viendront plus tard. Et hier soir, un certain D. m'a donné envie de Nutella...

Lundi, octobre 23 2006

Mouvements

On est lundi, il est 16h et j’ai plus envie de bosser. Je suis trop fatigué, le WE a été plus que mouvementé, avec un aller retour sur Paris pour cause de serveur en surchauffe.

Je résume la situation. Chez Redbus un type a posé son serveur dans la baie où se trouve le notre. Problème, sa lame dépasse largement de tout les côtés, ce qui fait que la chaleur ne se dissipe plus. Bilan : surchauffe du processeur quand les services sont trop sollicités. Vendredi donc, je m’apprêtais à passer un WE tranquille à me reposer un peu et à chanter (un peu plus). Que nenni. vendredi soir après la répétition, direction Paris, en pleine nuit, ou plus précisément Courbevoie pour voir ce le problème du serveur.

Arrivés à 3h30 chez Redbus, Kat a bidouillé son truc pendant que je piquais un somme sous le plaid que j’avais emporté en prévision de la clim à 20° du DataCenter. Difficile de dormir quand même avec 500 serveurs qui tournent mais bon… quasiment 24h de veille ont eu raison de moi et je zombifiais quand on est ressorti de là pour se trouver un hôtel pas cher où on a dormi 5 misérables petites heures.

Le samedi, on a déboulé chez les associés de Kat pour les prendre sous le bras et foncer en direction de la rue Montgallet afin d’acheter un dissipateur de chaleur (en gros un truc qui extrait la chaleur et la rejette ailleurs qu’à l’intérieur de la lame). Retour à Courbevoie où l’installation s’est déroulée sans problème. Un petit resto dans la foulée et retour sur nancy à 5h du matin.

Dimanche 14h30, maquillée, coiffée, habillée d’un costume d’une laideur peu commune et surtout d’une coiffe qui se cassait la gueule n’importe quand, je monte sur scène pour interpréter le premier morceau de la série… Fin de la prestation vers 18h, je suis reparti avec sous le bras une bouteille de jus de raisin vendangé la veille et quelques grappes de raisins en prime.

Aujourd’hui j’ai sommeil, je fatigue, je suis pas motivée et j’ai des cernes qui me mangent les joues…

Jeudi, janvier 29 2004

Tralala

Je me sens bien aujourd'hui.

Il a encore neigé cette nuit, du coup j'en ai profité pour rester une heure de plus au lit en les rues de la ville, et une fois le panneau, plus rien. et me voilà repartie pour faire de jolis zig zag sur la neige!

Non non, je ne râle pas j'aime bien ça me prendre pour une pilote de rallye sur de la neige tassée. Jusqu'au moment où un type tourne un peu trop brusquement et me fait un 180°juste tout le nez. Il avait l'air tout crispé quand je l'ai dépassé ensuite.

Sinon ben j'ai toujours autant tendance à me dévaloriser. C'est sans doute parce que je pense que ce que je peux faire les autres peuvent le faire aussi.

Pour moi tout ce que je sais/sais faire/peut faire est dans le domaine du possible pour la majorité des gens, donc j'ai toujours tendance à minimiser les résultats que j'obtiens. Et j'ai aussi toujours tendance à penser que je suis nulle dans plein de choses alors qu'il parait que ce n'est pas vrai.

Il paraitrait aussi que je sais beaucoup plus de choses que les personnes lambdas que je côtois. Souvent il m'arrive de répondre à des questions et de me demander où j'ai bien pu pêcher cette info/souvenirs/réponse. Et je ne sais vraiment pas, même si on me le demandait la tête sur le billot.

N'empêche que ce que je fais/sais tout le monde peut le faire/savoir. Ce n'est pas si difficile que ça! Vous n'êtes pas d'accord avec moi ?

Lundi, janvier 26 2004

Glissades

11h au boulot : je regarde par la fenêtre et que vois je ? La neige ! Youpee tralalala, j’aime bien la neige, j’aime bien le bruit qu’elle ne fait pas en tombant, cette impression ouaté qui se dégage de toute cette blancheur, la sensation de la neige sur ma peau…

12h Sortie du boulot et là LE hic. La neige ça glisse. Après avoir traversé la rue en une superbe glissade made “dans mes baskets”, je me retrouve collée contre ma voiture. Ni une ni 2 je saute dedans pour aller manger un restant de lasagnes chez moi, bien au chaud. C’était sans compter sur la neige, qui sournoisement, à la suite du passage des voitures, s’écrase, se tasse, se fait glissante sous les roues.

Et c’est comme ça que je me retrouve régulièrement sur la voie de gauche pour avancer jusque chez moi. Remarquez, c’est joli tout ces zig zag dans le rétro intérieur de ma voiture. Ils prouvent ma maitrise parfaite de la conduite sur neige. Comment ça je suis censée aller tout droit et pas faire de dessins dans la neige ? Je fais ce que je veux non mais !

Arrivée chez moi après juste une frayeur : forcément y’a toujours un abruti pour freiner brusquement en plein dans un virage et commencer un joli 190° devant moi… enfin quand je dis devant, je mets au moins 100 mètres entre les voitures qui me précèdent et moi, histoire de bien voir mes propres traces de zig zag dans la neige. Donc ledis abruti se retrouve sur la voie de gauche dans le bon sens de la marche de ladite voie. Moi je passe en rigolant doucement.

Le hic ensuite, c’est que la neige, loin de s’arrêter (pour une fois qu’elle est de sortie elle en profite la bougresse) continue de tomber. Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie… Me voilà obligé d’appeler le boulot pour cause d’impossibilité de remonter la pente devant chez moi. Sans élan, impossible de le faire, d’ailleurs le voisin vient pour la 3ème fois de reculer sur notre trottoir, encore une fois et il nous payera un coup à boire je crois.

Bref, j’étais censé rester chez moi, peinarde, mais quand j’ai vu la lame passer devant chez moi suivi de près par la saleuse, je me suis dit : bon, la sieste sera pour demain on y va.

Et ben, sel ou pas j’ai quand même mis plus d’une demi heure pour un trajet qui ne me prend d’habitude que 10 pauvres minutes.

Tant mieux, j’ai eu le temps de parfaire mes glissades dans la neige fraiche, parce que la saleuse ne faisait que passer… Elle retournait faire son sock de sel en fait…