Le monde à Toonnette

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Mardi, novembre 6 2007

Week end, Harry Potter etc...

WE chez mes parents, le premier depuis un mois qu’on a déménagé, ça c’est super bien passé, même si je n’ai pas vu mes ptits neveux que j’aime. Samedi, Nancy pour faire visiter à Sio, un ami parisien, on a déambulé le nez en l’air dans les rues du centre ville et c’est dingue tout ce qu’on peut voir à 2 quand on regarde bien. Kat, lui, nous accompagnait pour être avec nous, l’Art Nouveau le laisse un peu froid je crois :)

Détour par la cours des Arts, à la boutique de manga. Ça faisait super longtemps qu’on en avait pas acheté, à cause du manque de sous, et là on a rattrapé un peu de notre retard. 6 tomes pour moi et 2 pour lui (dont un qui compte pour 3) et aussi le dernier Harry Potter sont tombés dans nos sacs. Pour Harry, je suis en train de lui faire son affaire, j’en suis à la moitié et quand j’irais me coucher je vais le prendre et sans doute encore me coucher quand les honnêtes gens se lèvent…

Le truc négatif du week end a été la découverte que le coca bu vers 20h vendredi me cause des insomnies. Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit, regardant l’heure toutes les 20 min, tournant et retournant dans le lit et ce jusque quasiment 8h du matin… Et le réveil sonnait à 10h pour profiter de la journée, autant dire que j’ai bu un autre coca au lever pour tenir le coup et ça a super bien marché jusque 3h du matin heure à laquelle nous nous sommes enfin couché samedi. Là je n’ai pas demandé mon reste et je n’ai pas vu la nuit passer, aussitôt la tête sur l’oreiller, plus de son plus d’images!

Quand je pense qu’avant je buvais du coca n’importe quand, je me dis que je devais avoir une sacrée accoutumance pour que le sevrage forcé depuis quasiment deux mois a bien marché… à mes dépends quand même.

Dimanche, juin 10 2007

SNCF tout est possible !

Genre le TGV Est c’est le pied ! Tout le monde il est beau, tout le monde est content… sauf les usagers. Et oui, méga opération marketting, communication, record à la clé, la SNCF fait fort pour le lancement de la nouvelle Ligne à Grande Vitesse. Ce qu’elle oublie de dire c’est que des gares comme celles de Toul (grosso modo 20 000 habitants avec les communes proches) du coup n’ont plus de train pour Paris. Obligé d’aller sur Nancy prendre le train. Quand on a une place et une réservation évidemment parce que là… on va à la gare chercher un billet, et le monsieur nous annonce que cela fait 3 jours qu’il refoule ceux qui viennent prendre des places parce que le TGV est complet.

Et il nous explique que de 14 train par jour pour Paris, on tombe à 8 TGV seulement (qui, rappelons le, n’ont pas plus de place à l’intérieur qu’un train normal), mais que, forcément le nombre de voyageurs n’a pas baissé d’un iota. Et qui se retrouve comme des cons dans une gare vide ? Ben c’est nous. Obligé d’aller à Bar le Duc (grosso merdo 70 km de Toul) pour prendre un train régional, qui oh miracle n’a pas été supprimé là bas.

Je me demande combien de temps ça va prendre avant qu’ils ne décident de mettre des TGV en plus…

Tout ça pour dire que j’ai un peu la rage là.

Edit : gare bondée, employés débordés et désabusé, route de merde derrière un papy qui a sorti son 4X4 du dimanche, stress… fin de we de merde donc… je déteste me retrouver seule.

Samedi, juillet 1 2006

Bobo!!!! et fous rires

Qui a dit que jouer au ballon et au freesbee était dangereux ? Personne ? Et ben moi je pourrais vous le prouver en vous montrant la jolie marque horizontale qui orne désormais mon décolleté. Si si, un freesbee pas rattrapé (qui a dit que je regardais ailleurs ?) et vlan, pouf paf! juste sous l'omoplate droite ! C'est pas drôle mais ça nous a bien fait rire, autant que mon neveu se prenant le ballon en pleine poire. (Je vous rassure, c'est un ballon de plage tout mou donc pas de bobo à déclarer).

Autre lancer entra ma soeur et Kat, et vlan c'est mon genou gauche qui prend. Pas de marque mais ça a bien résonné dans tout l'os. Pendant ce temps Adrien se casse la binette en voulant monter sur son vélo et patauge en tentant de se relever. Forcément fou rire collectif, et on a bien eu du mal à le relever.

Coucou ! Vlan freesbee juste au dessus de l'arcade sourcillière d'Adrien. Qui ne moufte pas, se frotte à peine et cours après l'engin pour le ramasser. Ma soeur veut relancer le ballon façon volley et elle se le met en plein face, manquant de peu de basculer en arrière.

Et pour finir en apothéose, Adrien et ma soeur vont pour arroser les fleurs. D'abord Adrien avec son petit arrosoir jaune et ma soeur avec le sien d'une taille un poil plus conséquente. Et qui se retrouve en ligne de mire du feu croisé des arrosoirs plein d'eau glacée ? Je vous le donne en 1000 c'est ma pomme. Il faut dire qu'Adrien n'avait trouvé rien de mieux que de tomber la tête la première et main en avant dans le massif. Sa mère lui a donc lavé les mains à l'arrosoir. Et c'est comme ça que je me suis retrouvé à moitié trempée en moins de 5 min, sans munition pour me défendre et pour terminer en beauté mon neveu m'a gentiment étalé de la poussière sur mon pantacourt humide. A peine sorti de l'armoire, déjà au sale ... M'en fiche, me suis vengé en vidant les 3 gouttes de l'arrosoir qui trainait sur mon neveu ! Na!

Des soirées comme ça j'en veux tout les soirs moi !

Dimanche, mars 7 2004

J'adore

les week ends passé avec lui…

Là je suis seule, il est parti se coucher, un peu épuisé sans doute à la fois par nos ébats et par le léger abus d’alcool…

Merveilleuse journée que celle passé dans les bras de mon amour.

Les ingrédients idéals sont : ne rien avoir de précis à faire, dormir tard, faire l’amour plusieurs fois, ne pas être séparé de plus de 10 mètres de toute la journée, se toucher un maximum, s’embrasser encore plus, faire les magasins avec nonchalance, sans but précis en fait…. Finir dans un bar, un pub ensuite. Rencontrer des tas d’amis un peu perdu de vue, les entendre dire qu’ils sont heureux de mon bonheur avec Lui…

J’adore quand il fait le clown pour moi, quand il me chante des trucs à l’oreille. Il semble si peu porté à cela quand on le voit la première fois. Mais quand il se laisse aller c’est toute sa retenue qui saute, et il redevient un gamin insouciant, heureux de vivre et de faire le fou.

On était ensemble quand j’ai revu celui qui a fait battre mon coeur pendant si longtemps. Et là la se confirme : plus rien de ce sentiment amoureux qui a très longtemps accompagné toutes mes pensées vers lui. De la tendresse oui, mais mon coeur ne manque plus un seul battement quand je le reconnais de loin dans la foule.

Et rien non plus quand ses lèvres effleurent ma joue par 2 fois. Et toujours son odeur reconnaissable entre 1000, tellement familière pour moi… Mais plus une seule bouffée de nostalgie ni de désir quand je l’évoque sur ce qui aurait pu être, ce qui a été et ce qui aurait dû être ensuite. Non rien. Je peux donc dire que je suis enfin guérie de lui, mais une autre obsession a pris la place devenue libre en moi.

Ce soir un peu de mon passé est mort, non pas vraiment mort, mais s’est éteint en moi. Je le garde au chaud dans mon coeur, car c’est là qu’il demeurera désormais : dans le rayon doux amer des souvenirs.

Décidemment, j’ai passé une très bonne journée aujourd’hui. Je vais le rejoindre maintenant, il a dû chauffer ma place depuis belle lurette et il doit dormir comme un bébé.

Jeudi, mars 4 2004

Encore une nuit

A passer sans lui.

Ma vie est rythmée désormais par le calendrier, la semaine s’étire lentement et les WE trop rapidement. Chaque séparation est un déchirement et chaque retrouvailles une source de joie incommensurable.

Demain soir, une fois de plus, je serais sur le quai de la gare, dans le froid, tard le soir, et j’attendrais avec impatience l’annonce SNCF de SON train.

Je le chercherai des yeux, effleurant à peine les autres voyageurs, essayant de deviner de quel wagon il va bien pourvoir descendre. Et enfin je verrai son sourire, et enfin j’entendrai son rire, je sentirai son haleine chaude sur mon visage glacé par le vent, ses baisers sur mes lèvres offertes.

Enfin je vivrai à nouveau. Je renaitrai dans le creux de ses bras.